Le oui à une nouvelle Constitution l’a emporté à 70 %, selon les résultats provisoires annoncés par la Commission nationale électorale, lors du référendum du 30 août. L’opposition dénonce un scrutin massivement boycotté et la société civile y voit une tentative de légitimer le putsch de novembre 2025. Au cœur des critiques : un texte qui renforce encore les pouvoirs du président.