En cinq ans, la France a vu son influence chuter de façon vertigineuse en Afrique francophone. Pendant des décennies, Paris s’était persuadée que son histoire, sa langue, ses bases militaires et ses réseaux d’influence économique suffisaient à garantir une place privilégiée. Cette certitude était une illusion, pointe Christian Lequesne, professeur à Sciences Po Paris.