Dans ce département pauvre à majorité noire et indigène, à la frontière du Panama, le séisme meurtrier du lundi 10 août a frappé une population déjà confrontée à l’isolement, à la violence et à la faiblesse des services publics. Une situation qui place le nouveau président d’extrême droite, Abelardo de la Espriella, face à une “dette historique”, estime la presse colombienne.