Cet hebdomadaire fondé au tournant du XXe siècle évite soigneusement les sujets d’actualité, au profit de clichés de manoirs à vendre et d’articles consacrés notamment à la récolte des asperges. Et c’est une recette gagnante : la publication, lue par la haute société jusqu’au sommet de la monarchie, échappe à la crise de la presse.