Resté longtemps marginal, le transhumanisme ne se cantonne plus au seul cercle des futurologues, des doux dingues et des amateurs de science-fiction. Loin d’être une aimable expérience mentale, il poursuit désormais un objectif politique assumé qui s’est concrétisé en 2024, avec le retour à la Maison-Blanche de Donald Trump. C’est bien une certaine version de la pensée transhumaniste, ouvertement suprémaciste, qui se fait une place dans le Bureau ovale. Dernier épisode de notre série d’été.