Des appels à la relance du mouvement des Gilets jaunes refleurissent en cette rentrée. Interrogés sur le sujet, plusieurs candidats à la présidentielle, ou leurs représentants, se disent prêts à soutenir une contestation populaire d’ampleur. En oubliant que le chaos ne réglerait rien. Ni la situation de celles et ceux, en colère et en souffrance, qui voudraient descendre dans la rue ; ni les résultats électoraux des promoteurs du désordre, qui disposent d’autres voies pour imposer leurs idées.