Des anomalies isotopiques identifiées dès les années 1970, confirmées par l'étude de l'hydrogène dans la décennie 2010 le suggéraient déjà : il y a de l'eau, quelque part dans les entrailles les plus profondes de la Terre. Il restait à démontrer qu'elle pouvait y rester emprisonnée aux frontières du noyau, dans un milieu hostile à sa présence : une équipe de chercheurs pense y être parvenue.