Deux ans après la crise insurrectionnelle qui a secoué la Nouvelle-Calédonie, plusieurs ministres de l’époque sont visés par une plainte déposée par six militants kanaks - dont le leader du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) Christian Tein - devant la Cour de justice de la République. Ces derniers accusent quatre membres - ou anciens membres - du gouvernement français d’avoir organisé leur arrestation puis leur transfert dans des prisons de métropole pour des motifs politiques.