Au terme d’un cheminement législatif qui a duré quatre ans, les députés ont définitivement adopté la proposition de loi créant un « droit à l’aide à mourir ». Elle légalise un dispositif encadré de suicide assisté voire d’euthanasie par exception, même si ces mots ne figurent pas explicitement dans le texte. Qui peut recourir au droit à l’aide à mourir ? Quels sont les contrôles ? Qui fait le geste létal ? Explications.