Confronté à la famille du rugbyman argentin, le tueur Loïk Le Priol a laissé percer son émotion et reconnu sa pleine responsabilité. Le reste de la journée, face aux questions des magistrats et des avocats, la repentance du militant néonazi a sonné faux.
Back to Top News
Top
September 22, 2026 at 6:39 AM
Meurtre d’Aramburú: «Oui, j’étais une grenade dégoupillée…»
Mediapart