Depuis le 1er septembre, les modalités de remboursement des médicaments évoluent en cas de refus de prise d’un biosimilaire à la place du médicament de référence. Pour Aurélie Boulanger, habitante d’Evellys (Morbihan) atteinte d’une forme sévère de la maladie de Crohn, ce changement a été « une source de stress incroyable ».