L'Agence de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) "n'a pas identifié d'obstacle" à la prolongation de la durée de vie des réacteurs nucléaires français de 50 à 60 ans, mais "plusieurs sujets techniques nécessitent encore des travaux conséquents", comme l'usure de pièces non remplaçables.