Après être passés entre les mains des stylistes, des artisans, puis avoir trôné dans les vitrines et les pages des plus grands magazines de mode, de nombreux produits de luxe finissaient détruits au nom de la rareté. Alors que l’Union européenne vient d’interdire cette pratique, un procès à Hong Kong met en lumière l’ampleur des destructions d’invendus chez Chanel.