En novembre 2020, Pierre Larrouturou, alors député européen, entamait une grève de la faim pour obtenir davantage de financements pour la transition énergétique et l’adaptation à un monde plus chaud. Six ans plus tard, les budgets ne sont toujours pas suffisants, voire en recul, alors que les factures des aléas climatiques (inondations, canicules, prix de l’alimentaire) s’alourdissent, constate-t-il auprès de « Ouest-France ».