Le tribunal administratif doit se prononcer début octobre sur le maintien ou non du maire de Romilly-sur-Seine, après l'examen d'un recours le 17 septembre dernier. En cause, une irrégularité formelle constatée sur les bulletins de vote du premier tour: sur la liste d'Adam Da Mota (DVC), figurait le nom d’une candidate de nationalité néerlandaise.