Et si les champignons hallucinogènes pouvaient protéger les patients des dégâts de la chimiothérapie ? C’est l’hypothèse surprenante avancée par des chercheurs dans une étude publiée jeudi 3 septembre dans Science. Chez la souris, et sur quelques tissus humains, ils montrent que la psilocybine pourrait prévenir la neuropathie périphérique, l’un des effets secondaires les plus fréquents et invalidants de certains traitements anticancéreux.
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September 4, 2026 at 10:46 AM
Les psychédéliques au secours des patients sous chimio
Sciences et Avenir