La société chargée de réaliser les opérations de sécurisation du site de Tarascon a attaqué en justice l’arrêté préfectoral qui prévoyait la réquisition de l’usine. Au centre du jeu, l'arrêt du système d'alerte incendie et de la station d'épuration, décidé par Realtec mais désapprouvé par le Préfet. Gagnant, l’État soumet désormais l’entreprise à une astreinte si elle ne respecte pas les mesures strictes demandées.